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Le point de savoir si la médiation doit dans tous les cas être commencée sur une base volontaire de la part de tous les participants est assez controversé parmi les médiateurs.

Selon moi, la réponse peut être illustrée par ce constat : c’est en passant devant la boulangerie, en sentant la bonne odeur du pain juste sorti du four, que l’on a soudain envie d’une baguette.

Ainsi, s’il est vrai que la médiation ne peut pas avoir lieu si les parties n’y participent pas sur une base volontaire, on peut toutefois les obliger à se renseigner sur le sujet.

C’est notamment à cela que sert la permanence de médiation qui se tient tous les mardis matin au Tribunal d’arrondissement de Lausanne. 

Je me tiens bien entendu également à votre disposition pour répondre à vos questions. 

Photo de Willy Ronis, 1952